• De l'autre côté de la porte

    J'ai arrêté d'attendre parce que l'attente est infidèle
    Je sais de quoi je parle, car si elle donnait des ailes
    J'les aurais déjà cramé, Icare réincarné
    Voler vers la liberté, quitte à finir noyée

    J'ai autant d'encre que de sang
    Et je compte bien en profiter
    Vivre chaque instant
    En mots éclatés diffractés dilués

    Seule l'écriture m'ouvre ses bras
    Même l'bonheur est en flammes
    Et je préfère mentir avec des alinéas
    Qu'avec toutes mes larmes

    D'y croire j'avais cessé
    Et puis qu'importe
    Puisque j'l'ai enfin retrouvé
    De l'autre côté de la porte

    Cette frénésie comme après une apnée
    Retrouver ces mots que j'avais oublié
    Écrire, écrire, écrire sans s'arrêter
    J'aimerai de victoire enfin crier


  • Commentaires

    1
    Vendredi 8 Avril 2016 à 20:14

    Bonsoir,

    un très beau texte, j'aime beaucoup ce passage :" écrire, écrire, sans s'arrêter, j'aimerai de victoire enfin crier !"

    oui l'écriture, cette amie fidèle, ce confident extraordinaire, on peut tout lui confier, on peut tout lui demander, elle est là elle sera toujours là sans jamais nous abandonner . Elle est notre double notre ombre !

    bien amicalement

    claude smile

      • Vendredi 8 Avril 2016 à 20:19

        Merci beaucoup pour vos commentaires :) !

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